En convoquant les responsables de la SEEG le 3 mars à Libreville, Brice Clotaire Oligui Nguema a voulu marquer son implication directe dans la gestion d’un dossier sensible : l’accès à l’eau et à l’électricité.
Les délestages récurrents illustrent les fragilités d’un système énergétique confronté à des problèmes d’investissement, de maintenance et de gouvernance. Le chef de l’État a publiquement critiqué la gestion interne de la société.
Il a évoqué des mécanismes opaques et une absence de transparence qui auraient affaibli la structure financière et opérationnelle de la SEEG. Cette mise au point traduit une volonté d’assainissement.
Le partenariat conclu avec SUEZ constitue l’un des piliers de la stratégie gouvernementale. Il ambitionne d’introduire de nouvelles technologies et d’optimiser la production d’eau potable.
Au-delà de la conjoncture, cette séquence met en lumière l’enjeu politique que représente l’accès aux services publics essentiels dans un pays engagé dans une phase de réformes institutionnelles.
