Parmi les nominations issues du Conseil supérieur de la magistrature (CSM) présidé le 14 août dernier par le Général de Brigade Brice Clotaire Oligui celle de Alaba Fall Bosco reste l’une des plus marquantes. Une nomination qui semble présenter l’intéressé comme un potentiel acteur de la nouvelle justice que veut incarner le CTRI.
C’est une nomination à la plus haute juridiction en matière civile, sociale, commerciale et pénale du Gabon. En effet, un nom bien connu de l’univers juridique du Gabon, à savoir Bosco Alaba Fall, par ailleurs ancien procureur général adjoint de la même Cour qui vient d’hériter de la tête de ladite juridiction.
Pour l’opinion publique, sa probité morale aura été le principal élément en sa faveur pour sa nomination. Avec cette nomination, Bosco Alaba Fall devra rompre avec des pratiques qui ont pendant longtemps plongé le Gabon dans un autre âge de la justice.
Entre suspicions de corruption, de privilège dans les relations copains coquins, la fois des gabonais en cette cours aura subi les effets des pluies et des soleils toujours présent sous l’équateur. Même si ce n’est pas une rupture pour le Syndicat national des magistrats du Gabon (Synamag), c’est un homme de l’homme qui est désormais mis en lumière.
La Cour de cassation, plus haute juridiction en matière civile, sociale, commerciale et pénale au Gabon, a un nouveau procureur général. Il s’agit de Bosco Alaba Fall, ancien procureur général adjoint de ladite Cour. Réputé pour sa probité morale et son impartialité, le magistrat est attendu sur de nombreux dossiers sensibles. Sa nomination suscite déjà de vives réactions au sein de la classe politique et de la société civile.
