À Oyem, Radio 9 renaît tel un phénix grâce à l’impulsion du Président de la République, le Général Brice Clotaire Oligui Nguema. Délabrée, moribonde et presque réduite au silence, la station est désormais transfigurée en un édifice moderne, fonctionnel et digne des aspirations nationales.
De la décrépitude à la renaissance
Lorsque le Chef de l’État visita jadis le site, il découvrit un lieu en proie à la vétusté la plus affligeante : toitures suintantes, maçonnerie fissurée, installations électriques déliquescentes, matériel obsolète. En ordonnant sa réhabilitation intégrale, Oligui Nguema fit plus qu’exiger un chantier : il réaffirma la valeur de la dignité nationale. Aujourd’hui, l’édifice resplendit, doté de bureaux réaménagés, d’un plateau flambant neuf et d’une infrastructure en parfaite harmonie avec les exigences contemporaines du métier journalistique.
Une œuvre façonnée par les mains gabonaises
Le chantier n’a pas seulement été une entreprise technique, mais un manifeste patriotique. « Ici, la majorité des techniciens étaient 100 % gabonais », témoigne Gabin Moussavou Mbadinga, chef du projet. En confiant l’exécution à ses propres fils et filles, le pays redonne crédit à ses compétences, réhabilite son génie endogène et affirme que la souveraineté n’est pas un slogan, mais une praxis.
Un souffle social et identitaire
Pour Michelle Nsang, responsable HSE et fille de la cité, cette aventure fut une résurrection personnelle : « Ce projet m’a offert un emploi après le chômage et une immense fierté. » Sa parole illustre la dimension sociale de cette entreprise : redonner du travail, insuffler de l’espérance, réancrer un patrimoine collectif dans la mémoire des habitants. Radio 9, longtemps perçue comme une relique abandonnée, redevient un vecteur d’identité et un miroir de la province.
La politique en acte
Au-delà de la maçonnerie et des câbles, cette réhabilitation symbolise une méthode : voir, décider, exécuter. Brice Oligui Nguema gouverne par l’action tangible, préférant les pierres posées aux discours incantatoires. La renaissance de Radio 9 n’est pas qu’une rénovation matérielle : elle est l’allégorie d’un État qui se redresse et d’un peuple qui recouvre sa fierté.
