Depuis le début de la Transition, le Gabon s’est engagé dans un redressement financier d’une ampleur rare. Sous la présidence de Brice Clotaire Oligui Nguema, l’État a choisi de solder une dette massive héritée du passé pour restaurer sa crédibilité.
En moins de deux ans et demi, 3 142,286 milliards de FCFA ont été réglés, auxquels s’ajoutent deux eurobonds totalisant 943 milliards de francs CFA. Une charge assumée malgré un contexte social exigeant.
Entre 2023 et 2025, les paiements se sont enchaînés : 50,048 milliards fin 2023, 303,159 milliards en 2024, puis 295,020 milliards cumulés à fin novembre 2025. Des chiffres qui traduisent une discipline budgétaire de fer.
Sur le marché financier, le total atteint 648,227 milliards de francs CFA. Cette trajectoire tranche avec celle de nombreux États africains confrontés à des défauts de paiement ou à des restructurations forcées.
Libreville assume le coût politique de cette rigueur, convaincue que la confiance des investisseurs et partenaires internationaux se construit dans la durée, par la constance et la responsabilité.
