La crise qui bloquait l’école gabonaise depuis plusieurs semaines a franchi un cap après la reconduction de la grève illimitée. Les enseignants ont rejeté les solutions provisoires, provoquant une situation explosive. C’est dans ce contexte que Brice Oligui Nguema, a exigé une réponse immédiate de son gouvernement.
Le mouvement, porté par S.O.S Éducation, dénonçait des années de précarité, de dossiers bloqués et de promesses non tenues. La pression de la rue et des assemblées générales a contraint le pouvoir à revoir sa stratégie.
Sur ordre du chef de l’État, 300 postes budgétaires ont été ouverts pour intégrer les enseignants en attente de titularisation.
La régularisation de 3 000 situations administratives marque un changement radical dans la gestion de la fonction publique éducative.
Brice Oligui Nguema veut désormais verrouiller la mise en œuvre à travers un calendrier et un mécanisme de suivi afin d’éviter un nouvel embrasement social.
