Un an après son arrivée au pouvoir, Brice Oligui Nguema passe à la vitesse supérieure. En recevant à Libreville une délégation de la Banque africaine de développement (BAD), le président gabonais a placé la question de l’efficacité économique et du financement des réformes au cœur des discussions.
Face à Marie-Laure Aki-Norubade, vice-présidente principale de l’institution, le chef de l’État a insisté sur la nécessité de transformer les engagements en réalisations concrètes. Routes, énergie, modernisation administrative : les projets soutenus par la BAD sont appelés à jouer un rôle structurant dans cette nouvelle phase.

La réunion a permis d’examiner en détail l’état d’avancement des programmes en cours, avec un accent particulier sur les délais d’exécution, la mobilisation des financements et les obstacles opérationnels. L’objectif est clair : gagner en efficacité et en rapidité dans la mise en œuvre.
Dans cette dynamique, la BAD a salué les réformes engagées depuis un an, tout en encourageant leur approfondissement, notamment en matière de gouvernance économique, de transparence et d’environnement des affaires.

Au-delà du bilan, cette rencontre ouvre la voie à un renforcement du partenariat, avec de nouveaux financements envisagés dans des secteurs clés. Pour Libreville, l’enjeu est désormais de démontrer sa capacité à absorber ces ressources et à produire des résultats visibles, condition essentielle pour attirer davantage d’investisseurs.
