La Société d’énergie et d’eau du Gabon (SEEG) semble avoir menti aux Gabonais ces derniers jours au sujet des coupures d’électricité. Évoquant des problèmes techniques, son partenaire AGGREKO, entreprise britannique semble avoir fait fuiter un de ses courriers adressé à cette dernière dans lequel elle somme Dame SEEG de régler sa dette 15 milliards FCFA au plus tard 21 août 2024 sous peine de désactivation de la centrale énergétique.
Depuis le 17 août 2024, le délestage en électricité s’est endurci dans la capitale gabonaise Libreville. Cette réduction de la fourniture en électricité plonge la ville de Libreville dans l’obscurité. Cette recrudescence des coupures dans la capitale serait due au non-paiement d’une la dette de la Société d’énergie et d’eau du Gabon (SEEG), à de ses part0enaire AGGREKO.
Selon certaines informations recueillies, Dame SEEG aurait contracté une dette d’environ 15 milliards FCFA aupred du groupe britannique AGGREKO pour des prestations non soldées à ce jour. Compte tenu du non-paiement de cette dette qui n’a de cesse que de durer, le groupe AGGREKO partenaire de Dame SEEG, depuis le mercredi 7 août 2024 dernier, procède à la diminution de la puissance de la centrale de 25 MW. Ce qui expliquerait l’origine des coupures à répétition observées actuellement dans la capitale.
Cependant, il faut souligner que le partenaire AGGREKO menace en précisant que si aucun paiement n’est effectué d’ici le 21 août prochain, il serait en mesure de fermer la centrale d’énergie. Une menace à ne pas prendre à la légère au regard de ce qui précède et surtout que les conséquences seraient désastreuses à la fois sur le plan économique et social pour la capitale Libreville voire même pour le reste du pays.
