Brice Clotaire Oligui Nguema transforme les promesses en actions. En débloquant 63,7 milliards de francs CFA pour le paiement des rappels de pensions et de soldes des agents publics, le Président de la Transition corrige les injustices du passé et restaure la confiance entre l’État et ceux qui le servent.

Une décision qui répare des années d’attente et d’incertitude

L’annonce du CTRI à travers son communiqué officiel N°071 met fin à une longue période de frustration pour des milliers de Gabonais. Ce paiement, qui se fera en deux phases, vient solder une dette sociale longtemps ignorée :
• Dès le 31 mars 2025, les retraités du secteur public percevront enfin leurs rappels de pensions.
• À partir du 7 avril 2025, les fonctionnaires recevront leurs rappels de solde.

Ce règlement intervient après une première tranche de 35 milliards de francs CFA, versée en novembre 2024, mais qui n’avait pas suffi à couvrir tous les ayants droit. L’accumulation des retards au fil des années avait créé une précarité insoutenable pour de nombreux travailleurs et retraités, mettant en lumière une gestion budgétaire défaillante sous les anciens régimes.

Avec cette nouvelle enveloppe, Oligui Nguema ne se contente pas d’apurer une dette : il redonne dignité et sérénité à ceux qui ont servi la Nation.

Un acte politique fort : l’État se remet au service du peuple

Le paiement des rappels n’est pas qu’un simple ajustement financier : il symbolise une rupture nette avec un État jadis opaque et déconnecté des réalités sociales. En prenant cette décision, Oligui Nguema envoie un message clair : l’ère de la négligence et des promesses non tenues est révolue.

Ce geste a des implications profondes :
• Il restaure la crédibilité de l’État, en prouvant que les engagements pris ne restent pas lettre morte.
• Il stimule la confiance des travailleurs, qui voient enfin leurs droits respectés.
• Il injecte des ressources dans l’économie, en libérant un pouvoir d’achat longtemps bloqué par ces dettes sociales.

Dans un contexte où l’instabilité économique et sociale fragilisait le lien entre l’État et ses citoyens, cette mesure renforce l’idée d’une gouvernance fondée sur l’équité et la responsabilité.

Une vision de l’avenir : assainir pour mieux construire

Ce paiement s’inscrit dans une dynamique plus large de réformes visant à assainir les finances publiques et à mettre en place une gestion plus transparente. Corriger les erreurs du passé ne suffit pas : il faut garantir qu’elles ne se reproduisent plus.

En adoptant une posture pragmatique, Brice Oligui Nguema fait du règlement des dettes sociales un levier de transformation politique et économique. Il prouve que la gouvernance ne se mesure pas aux discours, mais aux actes concrets qui changent la vie des citoyens.

Avec cette décision, le Président de la Transition ne se contente pas d’apporter une réponse immédiate : il redéfinit le rapport entre l’État et ses fonctionnaires, en posant les bases d’un Gabon plus juste et plus efficace.

Share.

Laisser un commentaireAnnuler la réponse.

En savoir plus sur La Gazette 241

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture

Exit mobile version