Après le coup d’État militaire du 30 août 2023 qui a renversé Ali Bongo Ondimba, ce dernier est placé en résidence surveillée à Libreville. Son épouse Sylvia Bongo et son fils Noureddin, arrêtés peu après le putsch, ont été libérés, selon certaines sources le 9 mai 2025 et ont rejoint Ali Bongo dans sa résidence surveillée. Le pouvoir en place, a toujours indiqué qu’Ali Bongo est libre de quitter le pays s’il le souhaite, notamment pour des raisons médicales, et que les autorités sont disposées à accepter un exil. Avec ces mouvements diplomatiques entre le Gabon et l’Angola, l’hypothèse semble se consolider.

Ali Bongo refuse de partir sans sa famille au complet, dont certains membres sont également sous la menace de procès pour des accusations de corruption et détournements de fonds publics. Par ailleurs, une médiation régionale est évoquée pour préparer un éventuel exil d’Ali Bongo Ondimba, ce qui laisse entendre que des discussions sont en cours en vue d’un départ à l’étranger, possiblement en Angola, pays voisin souvent évoqué comme refuge pour des exilés politiques gabonais.

Un exil de la famille d’Ali Bongo en Angola est une hypothèse envisagée dans le contexte actuel, avec une volonté des nouvelles autorités gabonaises d’autoriser ce départ, mais il resterait conditionné au blanchiment et au départ simultané de toute la famille. Une médiation régionale est en cours pour préparer cette éventualité.

Share.

Laisser un commentaireAnnuler la réponse.

En savoir plus sur La Gazette 241

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture

Exit mobile version