Face aux rumeurs selon lesquelles les États-Unis envisageraient de déporter au Gabon des « migrants criminels » expulsés, le président Brice Clotaire Oligui Nguema a opposé un refus aussi clair qu’inébranlable :
« Le Gabon n’est pas une porcherie diplomatique. Nous n’accepterons jamais que l’on expédie ici des populations que l’on rejette ailleurs. »
Ce n’est pas une simple mise au point. C’est un avertissement :
aucun accord de déportation secret ou avoué ne sera toléré. Aucune pression géopolitique ne fera céder l’État gabonais.
Une posture de souveraineté non négociable
• Lors de sa visite à Washington, aucune discussion, accord ou mention officielle n’a abordé la question des expulsions de ressortissants américains vers le Gabon.
• Brice Oligui Nguema a rappelé avec force :
« Si certains pensent pouvoir négocier notre dignité, ils se trompent lourdement. »
• Le Gabon ne signera aucun compromis de façade, encore moins une entente obscure dans des bureaux opaques.
• Les autorités gabonaises réitèrent aujourd’hui un message limpide : « Ni argent sale, ni deals douteux. Le Gabon reste maître chez lui. »
Non à la projection de migrants criminels
Tout propos suggérant que des personnes considérées comme criminelles pourraient être déportées sur notre sol est une atteinte grave à notre souveraineté.
Le Président Oligui Nguema refuse catégoriquement d’entendre parler de ces manœuvres d’autorités étrangères.
Le Gabon n’est pas un pays de transit forcé, encore moins une zone de rejet.
Une politique migratoire ferme dans la transparence
Le Chef de l’État restaure une doctrine migratoire sans concession :
• Renforcement des contrôles aux frontières, notamment à Lekoko ;
• Lutte active contre l’immigration irrégulière ;
• Application stricte des lois nationales.
Cette politique n’est pas de la fermeture, mais bien la protection de notre intégrité territoriale.
Bilan : le Gabon redevient maître de son destin
Il n’existe aucune trace ni document officiel validant une tentative de déportation vers notre pays. Ces accusations relèvent uniquement de manipulations ou de fantasmes politiques.
Le message est lancé, clair, et définitif : celui qui espère envoyer ici des « migrants problématiques » se heurte à un mur infranchissable.
Le Gabon ne cède pas. Le Gabon ne plie pas. Le Gabon décide.
