La prestation de serment des neuf juges constitutionnels, ce 29 décembre 2025, marque une séquence clé de la stratégie institutionnelle du président Brice Clotaire Oligui Nguema. À travers cette cérémonie, le pouvoir exécutif gabonais entend consolider les fondements juridiques de la Cinquième République.
Sous la présidence de Dieudonné Aba’a Owono, la nouvelle Cour constitutionnelle est appelée à jouer un rôle central dans l’arbitrage des grandes questions politiques et électorales à venir. Les magistrats se sont engagés à respecter scrupuleusement les principes de neutralité et d’indépendance, dans un contexte où la crédibilité des institutions demeure un enjeu majeur.
Face aux nouveaux promus, le chef de l’État a insisté sur la responsabilité historique qui leur incombe. Il a souligné que la stabilité du pays repose en grande partie sur la capacité de la justice constitutionnelle à s’imposer comme un rempart contre les dérives et les contestations.
En saluant également le travail des juges sortants, Brice Oligui Nguema a cherché à refermer la parenthèse de la transition sur une note d’apaisement et de reconnaissance institutionnelle, tout en projetant le pays vers un ordre constitutionnel pleinement rétabli.
